Outils didactiques en français par niveau :
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F3 – F5 – F8 |
F1 – F5 – F8 |
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Les Ateliers de Négociation graphique : un dispositif idéal pour comprendre les raisonnements des élèves en matière orthographique
La démarche de résolution de problèmes au service de la production écrite : comment développer la capacité de réfléchir ensemble sur la langue. Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Agers, Direction de la recherche en pédagogie, du pilotage de l’enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et des relations avec les entreprises. 2009-2011.
Cette recherche-action s’adresse prioritairement aux enseignants du 3e degré de l’enseignement primaire et du 1er degré de l’enseignement secondaire. Des enseignants ont mis en place dans leur(s) classe(s) des Ateliers de Négociation Graphique. Ces ANG ont pour but de développer chez les élèves une capacité de raisonnement en interaction avec d’autres, pour ensuite s’approprier ce mode de fonctionnement cognitif.
L’enseignant dicte des phrases à ses élèves rassemblés en petits groupes. Durant un premier temps de relecture et d’autocorrection individuelle, chacun souligne les mots pour lesquels il éprouve un doute orthographique. Dans une seconde phase, les élèves lisent et comparent les différentes graphies. Dans chaque groupe, la discussion doit déboucher sur une proposition qui est alors affichée au tableau. Lors de la mise en commun, l’enseignant engage une discussion au cours de laquelle chacun doit pouvoir exprimer les arguments qui sous-tendent la graphie proposée. L’enseignant réoriente la réflexion, souligne les points à aborder, veille à ce que chacun s’exprime, demande des justifications. L’activité traditionnelle de dictée se voit ainsi doublée d’une dimension réflexive : les élèves verbalisent et confrontent leur manière d’appliquer les règles et développent progressivement une attitude de doute et de révision de leurs écrits.
Le but de cette recherche-action est de concevoir un outil – un dossier complété par un document vidéo - destiné à la formation des enseignants des niveaux concernés. Cet outil rendra compte, avec de nombreuses illustrations à l’appui, du fonctionnement des activités mises en place. Le document donnera également des clés pour contourner les obstacles auxquels se heurteront les enseignants qui s’y essayeront.
Outils pour le diagnostic et la remédiation des difficultés d'acquisition de la lecture en première et deuxième années primaires
Service général du pilotage et de la recherche en éducation de la Fédération Wallonie-Bruxelles. 2005-2007.
L’apprentissage de la lecture constitue une étape importante pour les enfants ; certains d’entre eux l’attendent avec impatience, d’autres le redoutent. La lecture est en effet un processus complexe, on le sait : l’apprenti lecteur doit, apprendre à maîtriser différentes stratégies mais aussi à les coordonner. Les obstacles peuvent donc se situer à différents niveaux et les difficultés peuvent s'ancrer très tôt dans la scolarité d’autant que les enfants ne sont pas tous égaux lorsqu’ils débutent dans l’apprentissage de la lecture-écriture. Laisser passer l'occasion d'identifier les forces sur lesquelles on pourra s’appuyer ou les points faibles pour y réagir de manière adéquate dès les étapes initiales de l'apprentissage peut être lourd de conséquences : les difficultés s'accumulent et augurent d’un parcours d'échecs qui peut brouiller les élèves précocement et parfois définitivement avec la lecture, faute d'un diagnostic et d'une remédiation mise en place en temps utile.
L’objectif de cet outil n’est pas de prendre parti pour l’une ou l’autre méthode de lecture mais plutôt de donner à l’enseignant, quelle que soit la méthodologie qu’il utilise, des éléments de réponse face aux difficultés que peuvent rencontrer certains élèves. Bien comprendre les obstacles auxquels se heurtent les enfants peut rendre l’action pédagogique de l’enseignant plus efficace.
La perspective choisie est résolument pédagogique et écologique : il s’est agi de cibler les difficultés sur lesquelles les enseignants peuvent agir, avoir une intervention pédagogique au sein même de la classe, sans moyens supplémentaires.
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Les difficultés en compréhension : outils pour le dépistage et la remédiation, en 3e et 4e années primaires
Service général du pilotage et de la recherche en éducation de la Fédération Wallonie-Bruxelles. 2007-2009.
Dans la foulée de l’outil orienté vers le diagnostic et la remédiation des difficultés d’acquisition de la lecture en 1re et 2e années primaires, la réflexion a été poursuivie pour le degré moyen. Les 3e et 4e années constituent en effet un moment-clé si l’on s’en réfère notamment aux résultats des évaluations externes 2007. Une fois les bases installées, et bien installées semble-t-il pour la plupart des élèves, il s’agit de continuer à consacrer au second cycle une part importante de l’horaire à la lecture, non seulement à sa pratique et son évaluation mais aussi et surtout à son enseignement.
L’objectif, en outillant ainsi les enseignants tant pour le diagnostic que pour la remédiation, est d’apporter une réponse aux problèmes diagnostiqués de façon récurrente et plus précisément d’apporter une solution à l’insuffisante ampleur du « bond qualitatif » attendu entre l’étape 1 et l’étape 2, puis les suivantes, du curriculum de lecture. L’approche didactique envisagée constitue une alternative à la lecture silencieuse dans la mesure où on parle bien d’enseignement de démarches actives orientées vers la construction de sens. L’évaluation prend, au sein de ce dispositif, une forme résolument formative et se focalise sur la maîtrise des stratégies (processus).
Il est également essentiel de ne pas laisser se cristalliser des difficultés : ainsi, pour les enfants qui présentent des lacunes importantes dans la maîtrise des compétences dites « de bas niveau », on a envisagé l’élaboration d’outils d’identification de ces difficultés et d’activités de remédiation. Les enseignants sont ainsi outillés pour donner, eux-mêmes, au sein de leur classe, une impulsion à ces élèves afin qu’ils puissent rejoindre le train de ceux qui ont entièrement automatisé les procédures d’identification de mots.
L’objectif de la première partie de la brochure est de mettre à la disposition des enseignants des outils au service de l’évaluation du niveau en lecture de leurs élèves et d’un diagnostic affiné de leurs difficultés de compréhension. La deuxième partie propose des pistes de remédiation orientées d’une part vers le développement de la fluidité, et d’autre part, vers la maîtrise de stratégies diversifiées de compréhension.
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L’expression orale et écrite au 1er degré différencié, des outils d’évaluation, un parcours didactique
Stratégies d’apprentissage différenciées en français au premier degré de l’enseignement secondaire ordinaire. Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Agers, Direction de la recherche en pédagogie, du pilotage de l’enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et des relations avec les entreprises. 2008-2010.
Cette recherche s’est focalisée sur deux domaines de compétences de l’enseignement du français : l’expression orale et l’expression écrite. Tout enseignant, on le sait, est demandeur d’outils permettant d’établir un diagnostic fin des compétences de ses élèves. Ce diagnostic peut alors l’orienter dans le choix de ses activités d’enseignement et/ou de remédiation. La demande est sans doute encore plus pressante au premier degré différencié qui accueille un public extrêmement hétérogène.
Une brochure concrétise le fruit de cette recherche : tant pour les outils d’évaluation que pour les séquences didactiques, les situations les plus authentiques possibles ont été aménagées : les élèves y sont amenés à communiquer et/ou à interagir. Les tâches à résoudre s’inscrivent dans des cadres qui se veulent fonctionnels et porteurs de sens pour les élèves, les thématiques traitées sont aussi proches que possible d’un vécu supposé familier à tous ou du moins à une très large majorité d’entre eux.
Les outils d’évaluation ont été conçus en cohérence avec le parcours didactique proposé dans cette brochure : ils sont à la fois au service de l’enseignant et des élèves. Il s’agit d’impliquer d’emblée les élèves :
dans une démarche d’évaluation formative identification des forces et faiblesses de chacun ;
et dans une démarche réflexive identification des processus à mettre en œuvre, et plus largement, des conditions de réussite de la communication.
Ce parcours didactique se démarque d’un manuel, d’un recueil d’activités qui cibleraient l’amélioration de tel ou tel aspect de la maîtrise de la langue, l’entraînement de telle compétence. Il propose une démarche dans laquelle l’analyse réflexive occupe une place de choix. Dans chaque tâche-problème, est en effet prévu un moment au cours duquel les élèves, partant le plus souvent de leurs productions spontanées, réfléchissent aux outils qui leur manquent et qu’il s’agit d’élaborer pour les aider à structurer la production demandée et à terme, améliorer leurs compétences.
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Collaborations entre écoles fondamentales et bibliothèques publiques
Travail de réflexion et de conception d’un contrat-lecture dans l’enseignement primaire et initiation aux cercles de lecture. Service de la lecture publique – Administration générale de la Culture – Direction générale de la Culture – Service général des Lettres et du Livre – 2003.
Le rapport de synthèse Lire ou ne pas lire. Etat de la question (Baye, Lafontaine, Vanhulle, 2003) met en évidence que dans la Fédération Wallonie-Bruxelles, la culture du livre et de la lecture paraît moins stimulante que dans d’autres pays : une proportion importante d’élèves ont accès à un nombre de livres très limité chez eux. Dans ce contexte, le développement de synergies entre bibliothèques publiques et écoles semble une piste intéressante à développer.
Cette recherche comporte deux parties : il s’agit de dresser un inventaire des pratiques existantes, en interrogeant tous les directeurs d’écoles primaires et de bibliothèques publiques (questionnaire administré par voie postale puis entretiens ) et construire des canevas types de collaboration entre les classes de l'enseignement fondamental (pour le cycle 8-12 ans, et plus particulièrement les 4e et 5e années primaires) et les bibliothèques publiques.
Ces canevas types sont conçus sur la base des données recueillies via les enquêtes et sur la base d’observations et d’entretiens menés sur le terrain. Ils s’attachent à :
sensibiliser la communauté éducative à l’importance du développement de partenariats entre écoles fondamentales et bibliothèques publiques;
synthétiser les informations pratiques nécessaires à l’établissement de partenariats;
donner des exemples de collaborations entre écoles fondamentales et bibliothèques publiques et des exemples d’exploitations pédagogiques pour les élèves du cycle 8 -12 ans, particulièrement pour les 4e et 5e années primaires.
Pour en savoir plus
Brochure : Moi, les livres, je les picore, je les dévore, je les explore
Rapport de recherche :
Baye, A. , Crepin, F. ,Hindryckx G., & Lafontaine D. (2003) Pour un développement des collaborations entre les classes de l’enseignement fondamental et les bibliothèques publiques. Rapport de recherche non publié. Liège : Service de Pédagogie expérimentale de l’Université.
Articles :
Baye A. & Lafontaine D. (2005) Les bibliothèques vues par le monde de l’enseignement, Lectures : La Revue des Bibliothèques, Centre de lecture publique de la Communauté française de Belgique, 141, p. 46
http://hdl.handle.net/2268/8008
Baye, A., Lafontaine, D., & Vanhulle, S. (2003) Lire ou ne pas lire : état de la question. Les Cahiers du C.L.C.F., Centre de lecture publique de la Communauté française de Belgique.
L’oral au quotidien
L’oral au quotidien. Pistes de réflexion et d’action pour l’enseignement du langage oral au cycle 2 ans ½ à cinq ans. Document à l’usage des enseignants et des formateurs d’enseignants du cycle 2 ans ½ à 5 ans. AGERS. 2004.
Ce document destiné aux enseignants du cycle 2 ans ½ à 5 ans se propose de les accompagner dans la réflexion et l'amélioration de leurs pratiques pour les rendre davantage formatrices de compétences langagières. En effet, même si l'oral est omniprésent en maternelle, on constate que les activités sont souvent menées en grand groupe, ce qui produit une prise de parole très variable selon les enfants, et que c'est souvent l'enseignant qui s'exprime plus que tous les enfants réunis. Comment faire parler tout le monde ? Comment éviter le désintérêt de certains ? Comment encourager les plus faibles sans démotiver les plus compétents ?
C'est pour répondre à ces difficultés et à bien d'autres que les auteurs ont travaillé avec des enseignantes pour préparer des fiches classées par domaines d'activités et par compétences langagières ciblées. Ces fiches ne sont pas des modèles, mais bien des comptes rendus d'activités destinées à stimuler la créativité des enseignants. Elles comprennent les objectifs poursuivis et des propositions de modalité de gestion de la classe et d’évaluation. Elles sont destinées à être remaniées suivant les contraintes ou les envies de chacun.
Pour en savoir plus
Outil : commander sur le site du CTPE, rechercher (recherche personnalisée) « oral au quotidien ».
Synthèse bibliographique concernant la production de documents accessibles aux enfants
Observatoire de l'Enfance, de la Jeunesse et l'Aide à la Jeunesse. 2009.
Quels sont les critères dont il convient de tenir compte quand il s’agit d’adapter un écrit pour le rendre accessible aux enfants âgés de 6 à 12 ans? Un texte n’est pas clair en soi, même si sa formulation linguistique est sans défaut. Les formules de lisibilité, en vogue jusque dans les années 70, semblaient tenir pour acquis qu’un principe de simplification appliqué aux seules caractéristiques linguistiques suffirait pour assurer la clarté du texte, et donc sa compréhension. Les recherches sur les facteurs facilitant la compréhension ont toutefois permis de prendre conscience qu’au-delà des simplifications de surface, il fallait tenir compte des caractéristiques des destinataires et des processus complexes mis en jeu par la lecture, en particulier de documents à visée informative. Agir sur la lisibilité peut donc aussi impliquer à certains moments l’ajout d’informations sous forme de notes destinées à favoriser les échanges entre le texte et le lecteur.
Sur base des recherches bibliographiques, un vade-mecum a été conçu à l’usage de toute personne chargée d’adapter des documents d’information existants dans le but de les rendre accessibles aux enfants. Son cadre d’application peut cependant être élargi : on pense par exemple aux enseignants qui y trouveront des conseils pertinents pour rendre plus lisibles les écrits informatifs qu’ils exploitent en classe afin que les élèves puissent en tirer le meilleur parti. La première partie propose des recommandations relatives à la manière de procéder quand il s’agit d’entamer cette tâche spécifique d’adaptation de documents initialement destinés à un public tout-venant. Trois moments distincts sont envisagés: avant, pendant, et après la rédaction.La seconde partie est consacrée à l’exposé de critères orientés vers une certaine simplification du texte au niveau de ses caractéristiques linguistiques. Au-delà, de ces simplifications, différentes modalités d’aide à la compréhension sont développées.
Pour en savoir plus
Vade-mecum, Adapter un écrit pour le rendre accessible aux enfants
L'apprentissage du français en relation avec la langue du pays d’origine par les enfants immigrés. Le rôle et les atouts des organismes culturels et extrascolaires
Fédération Wallonie-Bruxelles (Service de la langue française et Direction de l’égalité des chances) et FEI. 2011.
Recherche-action visant le développement d’outils au service de l’apprentissage de la langue française auprès des enfants immigrés de 5 à 12 ans (synergies entre différents organismes; aspects pédagogiques). Description, dans un périmètre donné, des différents intervenants extrascolaires et socioculturels, analyse des problèmes du terrain et observation des initiatives porteuses (rencontres de personnes ressources; études de cas).
